Une image vaut 1000 mots

Aujourd’hui une édition spéciale Barack Obama. Sa récente intervention anti-entrepreneur lui a généré une tonne de créativité sur le net. Un autre élan créatif, inspiré par le gouvernement… !

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Publié le 23 juillet 2012, dans Humour, Illettrés économiques, Une image vaut 1000 mots. Bookmarquez ce permalien. 6 Commentaires.

  1. Quand on sait qu’Obama parlait des infrastructures (routes,aeroport,etc…) on se rend compte que la desinformation purule de toutes les pores de ce site…Tout comme Michelet, la vérité n’est pas votre ami…

    • Pierre-Yves St-Onge

      Bonjour et merci de nous lire. Je vous invite tout de même à comprendre que les posts dans la section Humour ne sont pas ciblés comme une source d’information critique. Dans le post que j’ai fait précedemment sur le sujet ici, j’ai bien pris la peine de donner le texte entier du discours comme référence.

      En effet, le narratif d’Obama à première vue n’a pas grand chose à voir avec les images humoristiques que j’ai publié ici. Par contre, la pensée derrière n’en est pas si loin, quand on considère que l’idée derrière le discours est qu’il approprié de surtaxer les individus et corporations qui réussissent mieux que les autres, car ils doivent leur succès à la présence de l’État qui leur a permit de réussir. Un entrepreneur, par exemple, comme Steve Jobs, a améliorer de façon significative la qualité de vie de centaines de millions d’individus grâce à de petits gadgets conçus par son entreprise. Mais ceci n’est pas assez pour bien des gens. Non seulement ne doit-on pas le remercier ou le récompenser pour ces améliorations à nos vies, on doit lui faire payer une grosse partie des gains de ses innovations et labeur. Pourquoi? Car ces infrastructures fournies par le gouvernement lui ont permit, à elles seules, de réussir dans ses objectifs. Ont fait fi du travail acharné des entrepreneurs, ont fait fi des risques énormes que plusieurs ont pris pour lancer leur entreprise….. et ont fait fi du fait que les entrepreneurs précédents, à travers *leurs* impôts et taxes, ont déjà payé pour tout ça.

  2. Xavier Ménard

    Pierre-Yves St-Onge qui enfonce le cou ! Dommage que ceux qui commentent sont des gens comme Danny Tremblay qui comprennent tout et avec nuance, de la société moderne

  3. La phrase d’Obama est stupéfiante. Et même s’il est vrai que le « that » réfère aux routes et aux ponts, il y a dans son message une vision tordue de la société.

    1. C’est l’impôt payé et les taxes prélevées qui ont payé pour les routes et les ponts. Pas le gouvernement. Le gouvernement n’a de ressources que celles qu’il prend aux citoyens et aux entrepreneurs. Sous-entendre qu’on devrait être reconnaissant au gouvernement pour les infrastructures c’est nier une réalité essentielle dans une société libre : le gouvernement est redevable aux citoyens, pas l’inverse.

    2. Obama travestit l’histoire de « I, Pencil ». (http://www.youtube.com/watch?v=R5Gppi-O3a8). Comme si le gouvernement était responsable du bon fonctionnement de l’économie. Comme si la main invisible était en fait la volonté bienveillante de l’état. Devrions-nous aussi, comme les animaux de Orwell, remercier le gouvernement pour le bon goût de l’eau?

    3. L’exemple d’Internet comme réalisation de l’état est ridicule. Ce n’est pas une « entité gouvernementale » qui a inventé Internet, mais des personnes. Jamais le cahier de charge du gouvernement n’a spécifié qu’Internet devait permettre de télécharger de la musique ou de se faire des « amis ». Ce qui a permis Internet, tel qu’on le connait, c’est le génie des chercheurs qui ont eu la perspicacité d’imaginer un système décentralisé et libre, tout le contraire d’une bureaucratie gouvernementale. Les fonctionnaires et les politiques ont simplement approuvé des budgets sans réaliser l’incroyable perte de contrôle que cela représentait pour eux. Depuis, ces derniers n’ont cessé de tenter de brider Internet et d’en reprendre le contrôle.

    Quand on la remet dans son contexte, l’affirmation d’Obama est bien pire qu’un dénigrement du travail des entrepreneurs, c’est une perversion des idéaux et des principes qui ont permis la prospérité et la liberté que nous connaissons.

  4. Lanonymassumé

    Si l’État ne se limitait qu’aux routes en plus du régalien… Que feraient les businessmen sans tous ces monopoles publics, sans cette précieuse administration aussi utile qu’efficace, etc.. ?
    Aussi est-ce des entreprises privés qui coulent le goudron, l’État ne faisant que prélever les financements, par la force si nécessaire. L’initiative viendrait naturellement du privé si l’État ne rendait pas cela impossible, puisque ce serait évidement rentable. L’État n’est qu’un usurpateur et s’il déteste le privé, c’est qu’il sait bien qu’il lui doit tout. Malheureusement, en irresponsable qu’il est, il se retrouve aujourd’hui surendetté et c’est le citoyen qui payera. Dans les années qui vont venir, on risque bien de devoir entretenir nos routes nous même tout en payant encore plus d’impôts, vive l’État!

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