Mohamed, Dimitris et Gabriel
La semaine dernière, nous avons peut-être vu un équivalent en Grèce. Dimitris, s’est suicidé devant le parlement Grec. Il était pharmacien à la retraite, et a laissé une note incendiaire: "Le gouvernement a annihilé toutes traces pour ma survie, qui étaient basées sur une très belle pension que j’ai payé seul pendant 35 ans sans aucune aide de l’État. Et puisque mon âge avancé ne me permait pas une façon de réagir dynamiquement (quoique si un autre Grec était pour ramasser un Kalashnikov, je serais droit derrière lui). Je ne vois aucune autre solution que cette digne fin à ma vie, pour que je ne retrouve pas à trouver ma subsistance en fouillant dans les poubelles. Je crois que les jeunes qui n’ont aucun futur prendront un jour les armes et penderont les traitres à ce pays au carré Syntagma, tout comme les Italiens l’ont fait à Mussolini en 1945".
Ici, le printemps québécois est commencé selon plusieurs. Gabriel Nadeau-Dubois et ses troupes de reculeront devant rien contre l’oppression d’un État qui veut forcer les étudiants à verser 19% des frais universitaires plutôt que 11% maintenant.
Avec la quantité de problèmes dont les jeunes font face pour l’avenir, ce n’est pas le pire…et quand on se compare honnêtement aux autres "printemps", ça devrait mettre les choses en perspective.
Source: Chicago Tribune
Posté le 15 avril 2012, dans Crise économique, Economie Mondiale, Modèle Québécois, Politique québécoise. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.
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