Klamath: La vérité fait mal

Paul Houser avait été engagé comme conseiller à l’intégrité scientifique par le Bureau of Reclamation, et son travail consistait entre autre, à s’assurer des faits des études environementales entourant un projet de retirer certains barrages sur la rivière Klamath, aux États-Unis.

Il a trouvé certains problèmes avec des rapports, qui semblaient changer les faits intentionnelement pour arriver à une conclusion fautive. Il s’inquétiait du fait que l’opération pourrait coûter 1 milliard, et ne pas avoir les effets attendus. Un peu plus tard, il a été confronté par un de ses supérieurs qui lui a expliqué que le Secrétaire de l’Intérieur (fédéral) Salazar voulait qu’on enlève ces barrages, et qu’il (Houser) avait brisé des règles officieuses en écrivant ses courriels.

Houser a été réprimandé, suspendu, et ensuite viré pour ses rapports. Il a finalement lancé une poursuite ‘whistleblower’ (délateur) pour s’assurer que les faits soient connus. Il ne veut pas ravoir son poste, et est retourné enseigné à l’université George Mason.

Le projet de destruction des barrages est en attente d’approbation du Congrès, et celui-ci doit être approuvé d’ici le 31 mars 2012.

Source: Redding

About these ads

Publié le 5 mars 2012, dans Environnement, Politique Américaine. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d bloggers like this: